L’achat d’un terrain est un parcours semé d’embûches pour le non-initié. Voici les pièges les plus courants à éviter.
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Se fier à son seul instinct ou aux « bons plans » trop beaux pour être vrais : Un prix très en dessous du marché est souvent le premier signal d’alarme.
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Négliger la vérification juridique (détaillée au point 2) : C’est l’erreur numéro 1. Acheter sans titre foncier ou sans vérification à la conservation, c’est acheter un risque.
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Ne pas vérifier la constructibilité : Un terrain peut être vendu comme constructible mais être en réalité dans une zone inondable, agricole protégée, ou trop proche d’une ligne à haute tension. Le certificat d’urbanisme est votre ami.
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Ignorer l’accessibilité et les réseaux : Un terrain au bout d’une piste impraticable en saison des pluies, sans possibilité de raccordement à l’eau et à l’électricité, aura une valeur et un potentiel de construction très limités.
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Acheter sur un coup de cœur sans étude de marché : Se renseigner sur les prix au mètre carré dans le quartier est essentiel pour ne pas payer le prix fort.
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Mal mesurer le terrain : Ne pas se fier au simple plan. Une visite et si possible un bornage avec un géomètre permettent de vérifier les limites et la superficie réelle.
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Oublier les « frais cachés » : Le prix d’achat n’est pas le seul coût. Il faut prévoir les frais de notaire, les éventuels frais d’enregistrement, et plus tard, les coûts de construction ou d’aménagement.

